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Le grand périple de ma vie : mon premier achat à Toulouse

19 avril 2019

J’ai passé une bonne partie de ma vie à assurer aux autres qu’investir était la bonne chose à faire pour placer son argent. J’ai passé plusieurs années à les conseiller sur quel investissement immobilier leur correspondrait le plus, quel moment serait le meilleur pour placer ses billes, jusqu’à ce que ce soit mon tour. Et c’est à ce moment-là que je me suis rendu compte de mes limites : Paris c’est bien, mais Paris ce n’est pas la France. J’avais des envies d’ailleurs, j’avais fait le tour, ici, dans la capitale. Je ne savais plus ce qui était le mieux à faire, je n’avais plus aucune vision du marché immobilier en dehors des arrondissements parisiens.

34 ans, toutes mes dents et l’envie de voir ce qu’il se passe ailleurs

C’était il y a cinq ans. Et, comme bien souvent, l’idée est d’abord venue de Madame. Bon, je dois avouer qu’elle n’avait pas tort. Je ne vous le cache pas, on gagnait bien nos vies, tout les deux bien installés dans nos entreprises respectives. Devenir papa, c’était fait, et une seule me suffisait (quelle réflexion bête maintenant que j’y pense… deux filles pour deux fois plus de bonheur). Ma confiance envers les banques n’était pas des plus solides (bon, j’avais peut-être tort puisque sans elles, je n’aurai pas le patrimoine que j’ai aujourd’hui, mais… quand-même !). Bref, en tout cas, « quitte à acheter, autant m’offrir une belle résidence secondaire », me disais-je. Et c’est là qu’intervient la précieuse aide du conseiller en patrimoine vers lequel je me suis tourné. Car, sans lui, aujourd’hui, je détiendrais sans doute une maison vue sur mer quelque part sur la côte d’Azur, et elle serait très certainement vide les trois-quarts de l’année, alors qu’elle me coûte un bras.

Merci à toi, CGP adoré

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J’en profite aujourd’hui pour lui dire encore une fois merci. Dès le premier pied posé dans les locaux de Selexium, à Paris, j’ai su que je serai bien accompagné. Et j’ai pas eu tort, car encore aujourd’hui, je leur accorde une confiance aveugle. Je m’explique. Malgré tout, j’étais encore jeune (oui, tout se passe dans la tête, messieurs, dames). J’avais encore le temps de vivre une seconde vie et ne savais pas où elle me mènerait, comme l’a souligné mon conseiller. Ensemble, (car il faut rendre à César ce qui est à César, il nous a bien épaulés dans notre prise de décision), nous avons choisi l’investissement locatif. Je connaissais un peu la procédure, déjà fier propriétaire d’un studio parisien en location près de Montmartre, mais je ne refusais pas un coup de main. Pour moi, la province, c’était l’inconnu. Ainsi, on a commencé par définir un budget pour monter un projet le plus fiable possible. Et petit à petit, je vous rassure, j’ai retrouvé quelques-uns de mes réflexes professionnels, quand-même ! Le grand plus de Selexium, c’est qu’ils sont proches, mais partout à la fois. Proches, car installés à Paris, et partout, car ils ont également des professionnels en régions. Moi, j’adore ma grande dame de fer, mais je n’étais pas sûr de lui rester fidèle toute ma vie. (À raison !) Alors pour quelles raisons m’obliger à rester cloîtré dans cette zone de la France ? Je ne sais pas pourquoi, je voyais ma princesse courir après les poules et ramasser les œufs frais, en rentrant de l’école. Et ça je vous assure qu’à Paris, ça aurait pu être compliqué… Elle venait d’avoir 2 ans, et bientôt elle poserait son premier pied dans l’école du quartier. Je pense qu’à partir du moment où j’ai fait ce constat-là, inconsciemment, je commençais déjà à vivre ma seconde vie.

Ô Toulouse, une rencontre tardive mais si belle

Mission : investir pour louer. Critères principaux : rapidement rentable et risque de vacance locative minimum, le tout avec le moins de soucis possibles. Après maintes recherches, mon agent 007 m’a appelé pour me proposer la ville adulée par Nougaro, où l’image des ponts se reflètent sur la Garonne et où les rues sont en briques rosées, Toulouse. Réponse : « Ouais, bof ». (Ne jugez pas réflexe de parisien endurci, s’il vous plaît.) Et finalement, pourquoi pas. Un sac sur le dos, un sandwich dans la poche, direction la gare Montparnasse. J’ai sauté dans un train et je suis parti visiter cette ville qui présente « tant d’avantages » (dixit mon CGP). Et deux jours, ponctués de quelques rencontres d’experts Selexium en régions ont suffi : ok, projet accepté. Me voilà à devoir démarcher les banques, argumenter sur mon profil d’emprunteur et à multiplier les visites de biens à Toulouse. « Mouais. Beaucoup de travaux. Pas mal. Trop de travaux. Pas emballé ». Je pense avoir été l’investisseur le plus pointilleux de sa carrière. Mais sa patience a été remarquable ! Jusqu’à ce qu’on se dise… et pourquoi pas Pinel ? Ce dispositif avantageux fiscalement parlant venait tout juste de faire succession à la loi Duflot, et moi-même je l’avais déjà conseillé à plusieurs de mes investisseurs habitués. Toutes les cases avaient 99,9 % de chances d’être cochées. D’autant plus que la métropole toulousaine était (est encore, d’ailleurs) en pleine expansion. Et me voilà, moi, surnommé par tous les copains « Georges Monk », en référence à la série dans laquelle Monk souffre de TOC, à accepter d’acheter sur plans. La meilleure décision de ma vie (après avoir choisi d’épouser ma femme, bien sûr, chérie).

Quelques mois plus tard, un appartement, un locataire, et… des galères ?

J’avais prévenu. La location, oui. Les soucis, non merci ! Encore une fois, le cabinet de professionnel qui m’a accompagné depuis le début n’a pas failli à ses devoirs. Plus de six heures de trains séparent Toulouse de Paris, et il m’était clairement impossible d’assumer la gestion de mon appartement correctement. J’ai décidé d’en confier « la garde » (oui, c’est l’un de mes bébés malgré tout) à SGL, l’agence de location gérée par Selexium. Et aujourd’hui, je peux l’assurer : je n’ai aucun regret ! Car même maintenant que j’habite à quelques minutes à peine de mon bien, je choisis ma tranquillité et laisse les cartes dans les mains de l’agence. Un projet monté sur-mesure qui me permet de profiter des avantages de l’investissement locatif, sans les soucis (ni pour moi aujourd’hui, ni pour mes enfants quand je serai parti).

Voilà, vous en connaissez encore un peu plus sur moi. Et surtout, l’une des raisons qui m’a poussé à choisir cette belle région qu’est le Sud-Ouest, et notamment ma belle Ville Rose d’adoption. Et si vous voulez en connaître un peu plus sur eux, et suivre ma direction, vous pouvez les découvrir sur Challenges.

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